dimanche 22 juin 2014
samedi 22 mars 2014
J'aime
J'ai rếvé de vous ...
nous êtions l'un à l'autre,
vous danciez
si légère.
J'aime vous regarder,
vous porter
tout à la pointe de vos pieds
J'aime quand vous fermez les yeux
quand vous vous abandonnez
à la vie
à l'amour
à l'instant
au présent.
puis...
quand vous les ouvrez
pour m'offrir tout cela
en m'aime temps.
mercredi 11 décembre 2013
Celui qui prend un enfant au berceau, l'élève, le prive de toute liberté et le tue pour le bouffer, qu'est-il ?
Je comprends qu'on ai droit de tuer pour vivre, quand on n'a pas le choix, ce qui n'est pas le cas dans l'immense majorité des cas et reste l'alibi permettant de cautionner l'argument de l'absence de torture lors de gourmandises qui se veulent éthiques ...
Mais quand on a le choix, qu'est ce qui justifie le fait de tuer une vie qui en sus et la grande majorité du temps a été privée de toute liberté dès la naissance, et ce dans le seule but de satisfaire votre confort : L'esclavage n'est-il pas déjà la première des souffrances ? Emprisonner quelqu'un n'est ce pas le faire souffrir ?
Ainsi, ce que nous nommons notre humanité c'est ce qui nous vient des animaux ... la croissance de notre cerveau affecte plutôt nos capacités à nous projeter et à nous reprogrammer, donc entre autres, à sublimer nos émotions ou ... à nous en déposséder ...
Donc, est-il normal de mettre en esclavage, de priver de liberté, de toute affection, puis de tuer des êtres nés pour vivre libres ?
L'esclavage et la privation d'amour depuis la naissance jusqu'à la mort est-elle une souffrance, oui ou non ?
Celui qui prend un enfant au berceau, l'élève, le prive de toute liberté et le tue pour le bouffer, qu'est-il ?
lundi 14 octobre 2013
Au début était la faute
La grande route est belle et son souffle me foudroie. je suis heureux globalement pas vous , n'est ce pas chez vous le cas ? Je vous aime vous savez. Mais bon, je dois tout vous dire, mes larmes sont impuissantes à calmer ma douleur ... j'ai fauté ... Oui, j'ai fauté et je ne me le pardonnerai jamais ... mais je dois me relever. En attendant, assis, je grogne contre moi même. Je fais le buffle. Soudain, un âne passe et me parle sur un événement à venir qui va, dit il transformer ma vie de buffle ... Je le regarde passer, disponible et heureux. Soudain, un âne passe et me parle sur un événement à venir qui va, dit il transformer ma vie de buffle ...
L'histoire se répète, et laboure des sillons rayés qui nous sautent à la gorge comme un prédateur sur sa proie Où est le laboureur ? le paysan des gouffres, qui soulèvera pour nous le bras et son saphir, vaincre les précipices ... Et cette folle en flamme nichée sur l'estrade des serments qui toute précise vise le centre de l’œil, touche et recrache notre propre sang. Où est le laboureur ? le paysan des gouffres, qui soulèvera pour nous le bras et son saphir, vaincre les précipices ...
L'histoire se répète, et laboure des sillons rayés qui nous sautent à la gorge comme un prédateur sur sa proie Où est le laboureur ? le paysan des gouffres, qui soulèvera pour nous le bras et son saphir, vaincre les précipices ... Et cette folle en flamme nichée sur l'estrade des serments qui toute précise vise le centre de l’œil, touche et recrache notre propre sang. Où est le laboureur ? le paysan des gouffres, qui soulèvera pour nous le bras et son saphir, vaincre les précipices ...
lundi 5 août 2013
Pluie d'été
Sous la douche en couleur
Sous la lumière dorée
Inonde en mots douceurs
Ta peau de voiles nacrées
Sous la lumière dorée
Inonde en mots douceurs
Ta peau de voiles nacrées
vendredi 2 août 2013
jeudi 1 août 2013
Étinciel
Où brillent les monts d'or,
Quand montent vers le ciel
les rivières d'argent.
Dans les yeux du géant,
Se trouve ta cité.
Quand montent vers le ciel
les rivières d'argent.
Dans les yeux du géant,
Se trouve ta cité.
samedi 15 juin 2013
S'il vous plait, ... dessine moi une porte.
Voilà, nous sommes au matin du 15 juin de l'an 2013 de ce monde et, j'ai pensé à vous octroyer la punition que vous méritez.Cette punition consistera à découvrir un monde à nul autre connu, à l'explorer, à en découvrir les merveilles, les dangers et à en ramener l'un des trésors, que vous pourrez conserver ou offrir à votre convenance, mais que vous devrez, pour m'en fournir la preuve, me présenter à votre retour, et me conter la façon que vous avez eu de l'obtenir.
Pour cela, je vais vous donner un secret, un grand secret : la façon de s'y rendre, une façon à la fois très simple d'apparence et particulièrement compliquée aux adultes qui ont oublié leur façon d'être enfant.
Comme vous le savez, tous les mondes, même s'ils nous sont proposés comme indépendants, sont, en réalité, reliés par un fond au maillage d'interconnexions subtiles et indéfinissables. Sur ce maillage viennent croître les illusions, comme la vie se greffe sauvagement sur une terre vierge ou plus harmonieusement au sein d'un beau jardin. Chaque monde est donc le fruit de la génération d'illusions enchevêtrée différentes, mais toutes posées sur le substrat de la matrice intemporelle et originelle.
Passer de l'un à l'autre est relativement simple en apparence, comme je vous l'ai précédemment précisé. il suffit d'en dessiner la porte, les contours, la texture, la couleur, d'y introduire la clef, et d'oser la pousser.
mercredi 17 avril 2013
samedi 22 décembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
Le rêve est là
Le passé démontrait que
le présent n'était pas le seul probable possible.
L'avenir montra que
tout probable est un possible à inventer.
lundi 15 octobre 2012
Feu de joie pour mourir simple aimant
Doucement le feu s'éteint ;
L'âtre s'envole d'un songe bedonnant.
Le simple dit quelques mots en riant :
"Qu'elle est belle, cette fin de jour à minuit".
dimanche 30 septembre 2012
mardi 11 septembre 2012
dimanche 9 septembre 2012
samedi 8 septembre 2012
L'arbre à souci
Il y a quelques temps, j'avais retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison
lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait
rendu l'âme, et, pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux
pick-up refusait de démarrer. Je le reconduisis chez lui et il demeura
froid et silencieux tout au long du trajet.
Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous
marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta
brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci
de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui,
une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant,
il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me
raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité
s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des
branches de cet arbre un peu plus tôt.
« C'est mon arbre à soucis, » me répondit-il.
« Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les
embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis
certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes
enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin ».
« Ce qu'il y a de plus drôle », il sourit, « c'est que lorsque je sors
de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que
la veille lorsque je les avais accrochés.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
« C'est mon arbre à soucis, » me répondit-il.
« Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin ».
« Ce qu'il y a de plus drôle », il sourit, « c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.
Aimer, c'est (se) rendre libre
La liberté est une échelle de réalité à deux extrémités ;
D'un côté la folie,
de l'autre l'esclavage,
à chacun de trouver son barreau ...
D'un côté la folie,
de l'autre l'esclavage,
à chacun de trouver son barreau ...
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