dimanche 7 novembre 2010
vendredi 5 novembre 2010
Le nom de L
À ce vendredi de novembre
Qui s'avança dedans ma chambre
Je lui remis le nom de L
Et ses matins faits d'éternel
Une journée à cœur d'automne
Le vent frisquet qui monotone
Des instants longs comme des années
Quelques parfums de fleurs fanées
Dis lui mon cœur le bel amour
Cette aventure de tous les jours
Toute la vie qui s'abandonne
En ces deux âmes qui s'emprisonnent
Vent dis mon nom, souffles ses oui
Nos corps accords, nos cœurs à cris
Nos faims de loup et nos envies
D'en dévorer toute la vie.
Qui s'avança dedans ma chambre
Je lui remis le nom de L
Et ses matins faits d'éternel
Une journée à cœur d'automne
Le vent frisquet qui monotone
Des instants longs comme des années
Quelques parfums de fleurs fanées
Dis lui mon cœur le bel amour
Cette aventure de tous les jours
Toute la vie qui s'abandonne
En ces deux âmes qui s'emprisonnent
Vent dis mon nom, souffles ses oui
Nos corps accords, nos cœurs à cris
Nos faims de loup et nos envies
D'en dévorer toute la vie.
dimanche 31 octobre 2010
050150 050150
L m'avait parcouru d'une flamme intérieure
M'avait brûlé le cœur de son soleil rieur.
Coloriant mes yeux d'son air de femme heureuse
L envahit ma vie de faveurs malicieuses.
L'enlaçait de tendresse, L vibrât sous mes cieux
M'enluisit de bonheur de dévorer du cœur.
Caresses sous ses ailes, un avenir sans heure
Les espaces sans lieu aux recoins délicieux.
samedi 30 octobre 2010
Accords perdus
À mon bel ami de bois noir
Celui qui jamais ne m'ennuie
Toi qui sème mes mille nuits
Comme une caresse d'espoir.
Do si sol la
À mon bel ami des soirs noirs
Je dis mon cœur en mélodie
J'offre ces dix larmes à l'oublie
Et salue bas le désespoir.
Do si sol la
Toi mon piano, mon sein rêveur
J't'écris douleur, famille, bonheur
Sur quelques portées de papier
J'te joue le mal en joies liées.
Celui qui jamais ne m'ennuie
Toi qui sème mes mille nuits
Comme une caresse d'espoir.
Do si sol la
À mon bel ami des soirs noirs
Je dis mon cœur en mélodie
J'offre ces dix larmes à l'oublie
Et salue bas le désespoir.
Do si sol la
Toi mon piano, mon sein rêveur
J't'écris douleur, famille, bonheur
Sur quelques portées de papier
J'te joue le mal en joies liées.
mardi 26 octobre 2010
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