mercredi 4 mars 2009

Pensée du jour


Bien plus que la mort, la plus grande peur, c'est de se reconnaître en l'autre, quel qu'il soit ...

Je me présente, Catherine, 42 ans, from USA

Transmission d'un témoignage vécu par "Catherine" - copier-coller du mail recu par l'un des membre de notre forum - Sujet du message: [Crise] Catherine sur les USA en chute libre :

Bonjour, Tout d'abord, je me présente : Catherine, 42 ans, Ecou...t (49)

Cela fait longtemps que je lis vos forums. Je ne me suis jamais inscrite parce que ... ben ... intéressée mais sans compétences particulières pour prétendre apporter une quelconque contribution !

Aujourd'hui, je voudrais juste témoigner... pas un avis, pas une contribution "d'experte", juste un vécu, une réalité !


En 1989, jeune mariés, mon mari et moi décidons de "tenter notre chance" aux USA.

D'abord comme beaucoup, nous faisons des petits boulots (Restaurants, commerces, enseignement...), installés dans le middle west, d'abord dans l'Iowa puis l'Indiana pour petit à petit "construire notre rève américain" et nous intaller dans l'Ohio. Nous trouvons alors un boulot "sérieux" en 1994 dans une des "real-estate" les plus importants du coin (Sibcy-Cline pour ne pas la citer), lui à terme, en tant que "Account Executive" - Insurance Services - (comprenez en gros "agent d'assurance" sur les maisons vendues ) et moi en tant que "Realtor"(comprenez en gros "agent immobilier").

TRES bien installés, "rève américain" "acquis", argent facile et sans compter ... nous obtenons la nationalité américaine en 1998.

2 enfants naissent alors (aujourd'hui âgés de 9 et 6 ans), de nationalité américaine et HEUREUSEMENT aussi française (mais uniquement parce que mon mari a insisté, à l'époque, pour ne fassions le nécessaire pour celà .Trés honnétement, si cela n'avait tenu qu'à moi, ils n'auraient été "que" américains parce que je ne pensais VRAIMENT pas rentrer en France, un jour). Mes enfants ne parlent d'ailleurs pas le français et ne connaissent pas la culture française .... uniquement limités au virtuel et superficiel US Tout ça pour dire que contraints et forcés par la crise (et là bas le mot "crise" paraît faible), nous sommes rentrés en France il y a 2 mois ... et Y RESTERONS !

Pourquoi ?

Je suis sidérée comment en Europe l'information, bien que plus exacte et plus complète qu'aux USA (qui cherche désespérément à cacher la vérité à la population) reste néanmoins trés en dessous de la vérité.


Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de délabrement le plus total. A l'exception de la classe la plus aisée (et de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le reste est en débacle sociale et économique.

Des millions de personnes sont ou vont être sans ressources ni abri.

Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville paraît être une ville fantôme sans plus aucune activité "officielle". Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi "totalité" comme bon nombre d'autres localités en Californie, au Nevada.... Chaque jour des "convois" de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs années ... suite : freaks-factory

jeudi 26 février 2009

Nous sommes responsables de nos émotions

L’émotion signifie le mouvement. L’émotion est un mouvement d’énergie qui va vers un but spécifique. Ce mouvement peut être stimulant et constructif ou au contraire menaçant et destructeur. Dans tous les cas c’est une énergie, et même une énergie positive qui nous pousse à nous comprendre.

Nous ne choisissons pas ce que nous éprouvons mais nous pouvons apprendre à mieux vivre avec nos émotions. Il est important de connaître le message qu’elles veulent nous délivrer, de quoi sont-elles le porte parole ? Quelle que soit sa nature, une émotion vise toujours un bénéfice. Une personne peut utiliser la colère pour être écoutée, une autre va utiliser la peur pour se protéger.

L’émotion est le porte-parole d’un besoin satisfait ou non. Elle nous renseigne sur nous-même en nous invitant à identifier nos besoins. Elle fonctionne comme un signal d’alarme clignotant sur un tableau de bord qui nous indique qu’une fonction est ou n’est pas bien remplie, et bien là, l’émotion nous informe qu’un besoin est ou n’est pas satisfait.

Une colère par exemple, peut souvent être un effet du manque d’estime de soi ou d’affirmation de soi.

Si nous étions intérieurement plus conscients de ce que nous vivons vraiment, nous trouverions avec plus d’aisance l’occasion de nous exprimer pleinement ! Seulement nous n’avons pas appris à nous écouter, et nous n’avons pas appris à décrire précisément ce que nous ressentons ni quels sont nos besoins. Nous utilisons un langage qui nous déresponsabilise de ce que nous vivons, nous ne prenons aucunement la responsabilité de ce que nous ressentons.

Et oui, nous trouvons un bouc émissaire, nous nous déchargeons de notre mal-être sur l’autre qui sert de paratonnerre à nos frustrations.

Ex : je suis en colère parce que tu as fait ceci / je suis triste parce que tu m’as dit cela / je ne vais pas bien à cause de telle chose !...

Alors qu’il est inutile de blâmer les autres pour vos émotions, vos ressentis, vos humeurs ; personne ne peut vous mettre en colère car vous êtes celui qui crée chaque gramme de votre indignation. C’est votre perception, vos pensées qui engendrent votre réaction émotionnelle. Combien de fois nous sentons nous impuissants et révoltés de l’impuissance que nous éprouvons par rapport à une colère !

Parfois nos pensées et nos réactions du moment prennent la coloration de réactions passées, même s’il nous semble que notre réaction présente est uniquement provoquée par les circonstances actuelles. En effet, l’esprit émotionnel réagit au présent « comme s’il était le passé ». L’ennui est que nous risquons de ne pas nous apercevoir que ce qui a été vrai à une époque ne l’est plus aujourd’hui.

Ex : celui qui parce qu’il a pris des raclées dans son enfance, a appris à réagir par une peur extrême aux regards furieux, conservera dans une certaine mesure cette réaction à l’âge adulte, alors que ces regards ne comportent pas la même menace.

source : Ithaque

samedi 14 février 2009

Esprit des temps

Légende oubliée

A la porte oubliée,
Du paradis perdu,
Trolls et feux follets,
Farfadets bien dodus,
Déclament la légende,
Tissent les rêves nus.






Sur la table gourmande,
Des hêtres de Vénus,
De fastueux festins,
Ficellent nos destins.

samedi 7 février 2009

Sujet au mal d'amour ?

L'amour n'est pas fait pour les personnes fragiles qui s'endorment une fois réunies.

Certes la perte de l'être aimé peut causer un grand choc à l'organisme mais cet horrible sentiment de déchirement révèle toute une série de sensations auxquelles doit s'ouvrir chacun de nous et plus particulièrement celui ou celle qui est sur le chemin de l'amour.

Celui qui marche sur le chemin de l'amour doit traverser tous les sentiments du cœur, les ombres du chagrin du désespoir sont aussi des composantes nécessaires.

Sur la voie de l'amour le cœur sera tôt ou tard brisé et mis à nu pour que les énergies qui y demeurent puissent se déployer et évoluer dans une dimension nouvelle.

La douleur immense du cœur devient alors la porte suivante que nous devons franchir pour poursuivre notre "voyage".

Bien sur les premiers amours sont toujours particuliers et sur le moment vécu comme s'ils ne pouvaient jamais être remplacés.

Vous gémissez "il m'a quitté", "elle m'a quitté". cessez de vous plaindre ,l'amour peut prendre des millions de formes différentes!

Vos cœurs traversent une période de chagrin et ces propos sont de peu de réconfort mais pour celle qui est sur le chemin de l'amour toute perte est une invitation à considérer une nouvelle forme d'amour et lui disant qu'il est temps d’apparaître.

Quand vous êtes dans cette rude épreuve vous devez expérimenter la douleur et ressentir cette perte incommensurable l'horrible certitude que ce que vous souhaitez le plus dans la vie vient juste de vous être enlevé à jamais.Cette phase est comparable au moment ou il faut laisser le levain reposé dans l'obscurité sans intervenir pour que la pâte lève d'elle même et ne croyez pas qu'il y ait quoi que ce soit de honteux à subir un tel supplice ce serait vous rendre un mauvais service.

Le pain qui n'a pas levé reste plat et sans saveur!
Sachez que celui qui n'a jamais eu le cœur brisé n'est sans doute pas encore entré sur le chemin de l'amour !

Courage.

mardi 3 février 2009

A ceux qui aiment

Une créature était là, à ma droite, plus petite que moi, pourtant plus grande qu'une constellation, sa forme était celle d'une hydre, mélange d'un poulpe, une pieuvre, un calamar, un genre de vilain petit frère,un petit garnement. Je comprenais qu'il s'agissait de toutes les formes de vies noires, détournées et contaminées par ce mélange formé. Que cette partie était l'univers aussi, qu'il ne s'agissait pas de la juger, mais de la transmuter. Que la transmutation ne pouvait venir que de l'énergie elle même, que toutes les parties que nous faisions avaient choisies d'évoluer et de la faire évoluer elle aussi, contre sa volonté, petite partie cancéreuse de l'univers malgré elle. Que la terre était un joyau précieux qui pouvait faire évoluer les choses, et qu'il été avait décidé par grand nombre d'entre nous d'y descendre afin de créer cette fameuse énergie qui transcenderait tout cela, qui permettrait d'évoluer à ce petit frère un peu récalcitrant.

Cliquer pour le Texte complet de Myriam (Alès)