La question du choix dans un univers où tout est écrit se pose en ce que vous choisissez d'en connaître ou d'en ignorer.
Car il faut distinguer le chaos, univers des (im)possibles, du "chants" des consciences, qui lui, relève des choix.
Ainsi, les mots "grand plan" ou "grand architecte" décrivent la problématique des origines d'une façon qui conduit à une vision déformée.
Une conscience ne répond pas, une conscience est une forme interrogative à qui, l'univers par sa structure quantique, sous entendu, le chaos, fournit la meilleure des réponses possibles.
Voir à ce sujet, l'excellente formulation de Seth Lloyd, citée dans un lien précédent : ici
Source contextuelle
lundi 9 juin 2008
jeudi 5 juin 2008
Oh Hanna !
Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière ! Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité. Lève les yeux, Hannah ! L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir. Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !
Source : Discours final du film “Le Dictateur” de Charlie Chaplin
Source : Discours final du film “Le Dictateur” de Charlie Chaplin
Enseigner
Le con n°1
le prof : Tais toi !
L'élève : oui, ... j'suis moi
Le con n°2
Penser à passer son temps
Le con n°3
C'est en saignant qu'ON devint un seigneur
Le con n°4
Les faits sont mes fantasmes
Le con n°5
Ta peur nourrit la mienne
Le con n°6
nourrissons, nourris-sons, nourris sons nous, désespoir, (des)espoir, des espoirs, des culs.
(ne mettre la cédille aux culs qu'après les avoir eus)
le prof : Tais toi !
L'élève : oui, ... j'suis moi
Le con n°2
Penser à passer son temps
Le con n°3
C'est en saignant qu'ON devint un seigneur
Le con n°4
Les faits sont mes fantasmes
Le con n°5
Ta peur nourrit la mienne
Le con n°6
nourrissons, nourris-sons, nourris sons nous, désespoir, (des)espoir, des espoirs, des culs.
(ne mettre la cédille aux culs qu'après les avoir eus)
Gourmandise sucrée
Ce matin mon fils me dit en me présentant mes pantoufles :
"Papa, voici tes chaussons aux pommes, ils sont parfaitement comestibles".
La logique était sans faille, ce n'étaient pas des chaussons aux pommes, ils n'étaient pas parfaitement comestibles ; un non sur un non égal un oui. Je regarde depuis, mes pantoufles d'un air gourmand.
Depuis ce matin, mon regard a changé mes pantoufles, elles fuient ; elles ne supportent pas leur nouvelle condition de gourmandise sucrée.
"Venez à moi, jolies pantoufles,
je ne veux que vous enfiler,
prendre avec vous mon pied !".
"Papa, voici tes chaussons aux pommes, ils sont parfaitement comestibles".
La logique était sans faille, ce n'étaient pas des chaussons aux pommes, ils n'étaient pas parfaitement comestibles ; un non sur un non égal un oui. Je regarde depuis, mes pantoufles d'un air gourmand.
Depuis ce matin, mon regard a changé mes pantoufles, elles fuient ; elles ne supportent pas leur nouvelle condition de gourmandise sucrée.
"Venez à moi, jolies pantoufles,
je ne veux que vous enfiler,
prendre avec vous mon pied !".
vendredi 30 mai 2008
Phrases d'un jour
"En haut ou en bas, , le serpent ne choisit pas, ... il relie/t."
"Bien plus que la mort, la plus grande peur, c'est de se reconnaitre en l'autre, quel qu'il soit ..."
"Il existe deux sortes de maitres : ceux qui forgent des chaines et ceux qui les brisent. Souvent ce sont les mêmes"
"Le problème avec la raison, c'est qu'il ne suffit pas d'avoir raison pour être raisonnable".
"En vérité, seul l'ignorant sait".
"Le temps est à l'orange".
"Un vol de corps beaux traversent l'horizon et sa raison magique caresse ma raison".
"Accordez moi de ce silence là".
"Mes mains n'écrivent pas ce que je leur dicte, elles écrivent seules, elles vivent et je les regardent s'agiter"
"Donnes moi une âme que je la déshabille"
"La poésie, c'est l'expression réaliste de ta quête intérieure."
"Personne ne sait qui n'essaye pas."
"Ce n'est pas tant les portes qui sont fermées, que les cages qui paraissent confortables."
"Bien plus que la mort, la plus grande peur, c'est de se reconnaitre en l'autre, quel qu'il soit ..."
"Il existe deux sortes de maitres : ceux qui forgent des chaines et ceux qui les brisent. Souvent ce sont les mêmes"
"Le problème avec la raison, c'est qu'il ne suffit pas d'avoir raison pour être raisonnable".
"En vérité, seul l'ignorant sait".
"Le temps est à l'orange".
"Un vol de corps beaux traversent l'horizon et sa raison magique caresse ma raison".
"Accordez moi de ce silence là".
"Mes mains n'écrivent pas ce que je leur dicte, elles écrivent seules, elles vivent et je les regardent s'agiter"
"Donnes moi une âme que je la déshabille"
"La poésie, c'est l'expression réaliste de ta quête intérieure."
"Personne ne sait qui n'essaye pas."
"Ce n'est pas tant les portes qui sont fermées, que les cages qui paraissent confortables."
samedi 10 mai 2008
Musiques classiques indiennes : les védiques sacrés
Quand on parle de musique classique indienne, qu'elle soit liée à la danse, au chant ou qu'elle soit purement instrumentale, il s'agit plus d'une expérience "mystique" qu'un simple passe-temps pour l'auditeur indien. Mais attention, le but n'est pas ( comme il a pu être exploité par les sectes diverses ) d'atteindre une quelconque extase religieuse, il s'agit de faire ressentir à l'auditeur les vibrations du monde, le faire se sentir en symbiose avec l'univers qui l'entoure ou de réguler les passions, et, dans le cas de la danse, quelquefois, d'illustrer les textes sacrés.
Découvrez la playlist Vediques sacres avec
Source des extraits textuels : webzinemakerSource image : schmilblickblog
mercredi 7 mai 2008
Plus encore que des loups, gardez vous des agneaux.
A un moment, il sort une longue lame affutée de derrière son dos et avec toute la délicatesse dont il est capable, il se met à me découper en fines tranches en commençant par la plante des pieds.
Il exécute sa tâche avec beaucoup de bienveillance et semble complètement insensible à mes hurlements.
Ce fut la première fois depuis bien longtemps qu'une légère crainte m'a saisi. Toujours le même effet de surprise de constater que la plus extrême violence est parfois cachée chez ceux-là dont on en attend le moins :
La douceur est l'arme des faibles et elle est bien plus terrible que n'importe quelle violence quand elle est utilisée à seule fin de vous attacher.
Crédit image : Le Supplice de Marsyas I - II ap JC, Musée du Louvre
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